Mélèze ― Larix decidua

On extrait de la résine du mélèze la térébenthine de Venise, utilisée en peinture afin d’augmenter l’éclat des couleurs et leur brillance.

Il est de port svelte et élancé. Son écorce, très épaisse et crevassée, lui permet de résister au froid.

Ses aiguilles, contrairement à celles des autres conifères, tombent chaque automne. Elles sont disposées par faisceaux de 20 à 40 sur les vieux rameaux, isolées sur les pousses de l’année.

Les fleurs et les cônes. Très tôt déjà, en même temps que les aiguilles, les fleurs apparaissent. Les chatons tant mâles que femelles sont installés sur les mêmes branches. Les cônes sont de petite taille, de couleur brun-rouge,
puis grisâtres.

Le bois de mélèze est très apprécié. Il est solide, durable et riche en résine, de cœur brun-rouge. On l’emploie en menuiserie (lambris, parquets, escaliers) et en ébénisterie ; on en fait également d’excellents pilotis.

Dans le canton de Fribourg, le mélèze est naturel dans quelques régions de montagne. Il est souvent planté comme essence-hôte des forêts de plaine.

Remarque Le mélèze du japon, à croissance plus rapide et moins sensible aux maladies, se rencontre parfois en plaine. Ses aiguilles sont plus dures, ses cônes plus courts et plus larges.

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Fiche technique InfoFlora